Ils sont 135 fonctionnaires maliens, nigeriens et burkinabé, qui travaillent au sein de la CEDEAO doivent quitter leurs postes; tous on reçu les lettres de fin de contrat, il prendra officiellement fin le 30 septembre 2025.
Selon la RFI, les lettres de fin de contrat ont déjà été envoyées à 135 maliens, nigeriens et burkinabé travaillant à la Cédéao, tous bénéficieront de trois mois d’indemnité de salaire, auquel s’ajouteront d’un mois d’ancienneté avec un plafond de 12 mois. Cette disposition n’a pas fait de négociation, elle correspond au texte réglementaire de l’institution.
« Nous avons reçu la lettre par e-mail, sans préparation, sans sympathie alors que certains d’entre nous ont plus de 20 ans de maison. Nous sommes victimes d’une décision que nous n’avons pas prise ‘ , témoigne l’un des concerné avec amertume.
La suite tout sera la question de l’opportunité, pour ce technicien qualifié, qui n’exclut nouvelle expatriation, ni un retour au pays pour servir les institutions nationales.
Il n’y a rien de beau que de contribuer au développement de son pays, confie cette source mais, ajoute-il, je suis un démocrate, je ne sais pas si je pourrais être utile au régime militaire en place.
Source RFI, décrypté par flammeguinee.com
















