Un funiculaire a déraillé dans l’un des quartiers les plus touristiques de Lisbonne, faisant au moins 15 morts et des blessés graves. Une témoin de l’accident a déclaré avoir vu le funiculaire descendre « à toute vitesse » sur la pente abrupte où il circule quotidiennement avant de heurter un immeuble.
Le déraillement d’un funiculaire dans l’un des quartiers les plus touristiques de Lisbonne, au Portugal, a fait au moins 15 morts et des blessés graves mercredi 3 septembre.
Le président portugais Marcelo Rebelo de Sousa a déploré « profondément » l’accident qui a fait des « victimes mortelles » et des « blessés graves ». Le gouvernement a décrété une journée de deuil national jeudi.
« Un tragique accident de l’ascenseur de la Gloria (…) a provoqué la perte irréparable de vies humaines, qui a endeuillé leurs familles et consterné le pays », précise le texte du décret fourni à l’agence Lusa par le cabinet du Premier ministre Luis Montenegro.
D’après des médias locaux, citant les services d’urgence, le wagon du célèbre funiculaire de la Gloria, qui relie la place du Rossio aux quartiers du Bairro Alto et du Principe Real, a déraillé, provoquant la mort de plusieurs personnes.
Toutes les victimes ont été dégagées des gravats de l’accident, a indiqué Tiago Augusto, responsable du service d’urgences médicales (Inem), qui a ajouté que des étrangers figuraient parmi les victimes, sans être en mesure de préciser leur nationalité.
Cet ascenseur, d’une capacité d’une quarantaine de passagers, est un moyen de transport très apprécié des nombreux touristes qui visitent la capitale portugaise.
L’accident s’est produit à 18 h 05 (heure locale) près de l’avenue de la Liberté. Selon les témoignages recueillis par les médias locaux, le funiculaire aurait été détruit après avoir percuté un bâtiment.
Le déraillement d’un funiculaire dans l’un des quartiers les plus touristiques de Lisbonne, au Portugal, a fait au moins 15 morts et des blessés graves mercredi 3 septembre.
Le président portugais Marcelo Rebelo de Sousa a déploré « profondément » l’accident qui a fait des « victimes mortelles » et des « blessés graves ». Le gouvernement a décrété une journée de deuil national jeudi.
« Un tragique accident de l’ascenseur de la Gloria (…) a provoqué la perte irréparable de vies humaines, qui a endeuillé leurs familles et consterné le pays », précise le texte du décret fourni à l’agence Lusa par le cabinet du Premier ministre Luis Montenegro.
D’après des médias locaux, citant les services d’urgence, le wagon du célèbre funiculaire de la Gloria, qui relie la place du Rossio aux quartiers du Bairro Alto et du Principe Real, a déraillé, provoquant la mort de plusieurs personnes.
Toutes les victimes ont été dégagées des gravats de l’accident, a indiqué Tiago Augusto, responsable du service d’urgences médicales (Inem), qui a ajouté que des étrangers figuraient parmi les victimes, sans être en mesure de préciser leur nationalité.
Cet ascenseur, d’une capacité d’une quarantaine de passagers, est un moyen de transport très apprécié des nombreux touristes qui visitent la capitale portugaise.
« Il n’avait aucun frein »
L’accident s’est produit à 18 h 05 (heure locale) près de l’avenue de la Liberté. Selon les témoignages recueillis par les médias locaux, le funiculaire aurait été détruit après avoir percuté un bâtiment.
Une témoin de l’accident a déclaré à la chaîne SIC avoir vu le funiculaire descendre « à toute vitesse » sur la pente abrupte où il circule quotidiennement avant de heurter un immeuble.
« Il a percuté un bâtiment avec une force brutale et s’est effondré comme une boîte en carton, il n’avait aucun frein », a raconté cette femme.
De son côté, l’entreprise publique de transports en commun de Lisbonne Carris, opérateur du funiculaire, a assuré avoir respecté « tous les protocoles d’entretien ».
Tout a été scrupuleusement respecté », a souligné le président du conseil d’administration de Carris, Pedro Bogas, qui s’est rendu sur les lieux de l’accident, avant de reconnaître que l’entretien de ces véhicules était assuré par un prestataire externe depuis 14 ans.
Avec AFP
















