A l’époque, il avait flétri les dirigeants qualifiés en « cols blancs » qui, selon ses termes, modifient les lois et les constitutions pour se maintenir éternellement au pouvoir.
Le chef de l’Etat guinéen avait rejeté le modèle de démocratie occidental imposé, selon lui, à l’Afrique depuis le sommet de La Baule, estimant qu’il ne correspond pas aux réalités du continent.
Mamadi Doumbouya avait appelé à la fin de l’infantilisation de l’Afrique par les grandes puissances et affirmé que la « vieille Afrique » était révolue.
















