Au moins 37 personnes ont été tuées dans une « attaque terroriste » contre une école dans l’ouest de l’Ouganda, a déclaré samedi l’armée. Les autorités pointent la responsabilité des combattants de la milice des Forces démocratiques alliées (FDA), affiliée à l’État islamique.
Une école de l’ouest de l’Ouganda frappée par une « attaque terroriste » meurtrière. Au moins 37 personnes sont mortes lors de ce raid meurtrier, attribué aux combattants de la milice jihadiste des Forces démocratiques alliées (FDA), à déclaré l’armée, samedi 17 juin.
« Trente-sept corps ont été découverts et transportés à la morgue de l’hôpital de Bwera », a déclaré Felix Kulayigye, porte-parole des Forces de défense du peuple ougandais, en faisant référence à une ville proche de la frontière de la République démocratique du Congo (RDC).
La police n’a pas précisé la nature de l’attaque ni dévoilé les causes de la mort des victimes.
Le lycée se trouve à moins de deux kilomètres de la frontière avec la RD Congo, où les ADF sont actives.
Branche locale du groupe État islamique
L’armée et la police poursuivaient les assaillants en direction du parc national des Virunga, situé de l’autre côté de la frontière, en République démocratique du Congo, où sont basés les FDA.
À l’origine des rebelles ougandais majoritairement musulmans, les ADF ont fait souche depuis le milieu des années 1990 dans l’est de la RDC, où ils sont accusés d’avoir massacré des milliers de civils.
Ils ont fait allégeance en 2019 au groupe État islamique, qui les présente comme sa branche en Afrique centrale, et sont aussi accusés d’attentats jihadistes sur le sol ougandais
Une école de l’ouest de l’Ouganda frappée par une « attaque terroriste » meurtrière. Au moins 37 personnes sont mortes lors de ce raid meurtrier, attribué aux combattants de la milice jihadiste des Forces démocratiques alliées (FDA), à déclaré l’armée, samedi 17 juin.
« Trente-sept corps ont été découverts et transportés à la morgue de l’hôpital de Bwera », a déclaré Felix Kulayigye, porte-parole des Forces de défense du peuple ougandais, en faisant référence à une ville proche de la frontière de la République démocratique du Congo (RDC).
Le porte-parole de la police nationale ougandaise, Fred Enanga, a déclaré que les ADF ont attaqué le lycée Lhubiriha, à Mpondwe, près de Bwera, où « un dortoir a été incendié et un magasin de nourriture pillé ».
« Tous les morts » sont « des étudiants de l’école », âgés de 16 ans et plus, avait déclaré de son côté à l’AFP le responsable gouvernemental en charge du district, Joe Walusimbi, quand le bilan avait été établi plus tôt à 25 victimes.
La police n’a pas précisé la nature de l’attaque ni dévoilé les causes de la mort des victimes.
Le lycée se trouve à moins de deux kilomètres de la frontière avec la RD Congo, où les ADF sont actives.
Le porte-parole des Forces de défense du peuple ougandais, Felix Kulayigye, a déclaré que les ADF pourraient également avoir kidnappé plusieurs personnes. « Nos forces poursuivent l’ennemi pour secourir les personnes enlevées et détruire ce groupe », a-t-il déclaré dans un communiqué.
Branche locale du groupe État islamique
L’armée et la police poursuivaient les assaillants en direction du parc national des Virunga, situé de l’autre côté de la frontière, en République démocratique du Congo, où sont basés les FDA.
À l’origine des rebelles ougandais majoritairement musulmans, les ADF ont fait souche depuis le milieu des années 1990 dans l’est de la RDC, où ils sont accusés d’avoir massacré des milliers de civils.
Ils ont fait allégeance en 2019 au groupe État islamique, qui les présente comme sa branche en Afrique centrale, et sont aussi accusés d’attentats jihadistes sur le sol ougandais.
Il ne s’agit pas de la première attaque contre une école en Ouganda attribué aux ADF. En juin 1998, 80 étudiants ont été brûlés vifs dans leurs dortoirs lors d’une attaque des ADF contre l’Institut technique de Kichwamba près de la frontière de la RD Congo. Plus de 100 étudiants ont été enlevés.
L’Ouganda et la RDC ont lancé une offensive conjointe en 2021 pour chasser les ADF de leurs bastions congolais, mais ces opérations n’ont jusqu’à présent pas permis de mettre fin aux attaques du groupe.
Les États-Unis ont annoncé début mars offrir une récompense pouvant aller jusqu’à 5 millions de dollars pour toute information susceptible de mener à leur chef, un Ougandais d’une quarantaine d’années nommé Musa Baluku.
Avec AFP
















