Une semaine après un match nul à Madrid (1-1), Arsenal s’est imposé mardi à l’Emirates Stadium face à une valeureuse équipe de l’Atlético Madrid qui voit s’envoler son rêve de disputer une quatrième finale de Ligue des champions.
qui a fini par prendre le meilleur sur l’Atlético Madrid mardi 5 mai à l’Emirates Stadium pour tenter sa chance en finale de la Ligue des champions.
À domicile, ce sont d’abord les Gunners qui tentent d’imprimer leur rythme dans cette demi-finale. Mais si les hommes d’Arteta confisquent le ballon, la possession s’avère bien souvent stérile. En face, l’Atletico se montre intraitable dans son pressing haut, à l’image d’un Griezmann mort de faim qui dépossède Eze du ballon mais est sanctionné pour une faute (6′).
Sous les yeux d’un Diego Simeone toujours aussi agité le long de la ligne de touche, les Colchoneros font mieux que défendre. Dans ce premier quart d’heure, ils se procurent même les occasions les plus dangereuses par l’intermédiaire de Guiliano Simeone, le fils de l’entraîneur emblématique de l’Atletico : lancé par Griezmann, le jeune attaquant italo-argentin manque le cadre (8′) puis bute sur la défense sur un centre dangereux en retrait (11′).
Alors qu’Arsenal peine à ressortir le ballon, la révolte gronde dans les rangs des Gunners qui conservent la maîtrise du ballon mais manquent de créativité pour faire sauter le verrou madrilène.
La première alerte vient d’une frappe puissante à l’entrée de la surface du défenseur central brésilien Gabriel qui file à gauche de la cage d’Oblak (19′).
Face à la discipline des défenseurs madrilènes, Arsenal se montre patient et les situations chaudes se multiplient : après une combinaison sur corner, Lewis-Skelly, le latéral de 19 ans, centre mais le ballon passe devant tout le monde en effleurant au passage le gant du portier madrilène.
En pointe, Viktor Gyökeres tente de peser sur la défense adverse mais a fort à faire, comme sur cette action où l’attaquant suédois finit par perdre le ballon face à trois défenseurs de l’Atletico (40′)
À force d’erreurs et d’essais, des Gunners de plus en plus à l’aise techniquement finissent par trouver la faille juste avant la pause : Trossard hérite d’un centre, temporise puis déclenche dans la surface, obligeant Oblak à se détendre mais Saka surgit devant Le Normand pour envoyer le ballon au fond des filets. Une issue logique après une deuxième partie de première mi-temps mieux maîtrisée par Arsenal.
















